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Touch at the Top - octobre 2008



Touch at the Top - octobre 2008
Chers TPAGiens, Chères TPAGiennes,

Il est temps de vous conter les premières aventures de cette saison 2008/2009, vous jugerez par vous-même du caractère épique de cette épopée en contrée lointaine.

Peu de courageux volontaires pour représenter notre club au tournoi baptisé « Touch at the top », organisé par Touch Isère en ce premier week-end d’octobre. C’est d’ors et déjà fatigués par la semaine de travail que Benoît, Paul, Thierry et moi avons pris le TGV en gare de Lyon en direction de Grenoble. Nous sommes arrivés tard dans la soirée à destination, où nous avons rejoins Vincent, qui était accompagné de l’aimable bienfaiteur Manu. C’est grâce à ce dernier et sa magnifique golf II que nous avons été en mesure de nous véhiculer jusqu’au terminus de notre long périple : Autrans. C’est au cours de ce trajet que nous avons comprit l’ampleur du défi que nous allions relever.

Le froid saisissant fut le premier élément qui nous fit prendre conscience du dépaysement radical qui allait rythmer ces deux journées. Une fois quelques sacs écrasés dans le coffre ; Benoît, Paul et Thierry tassés en rang d’ognon à l’arrière avec les bagages n’ayant pas pu entrer dans le coffre, ces gentlemen ont eu la délicatesse de me laisser le volant, de nuit, en montagne… Notre carrosse de compétition a alors commencé son ascension.

Mais rapidement nous avons été confrontés à une situation très improbable pour les franciliens que nous sommes. De gros flocons se sont mis à tomber lentement alors que nous progressions sinueusement vers l’inconnu. Et plus l’heure avançait, plus nous montions, plus les flocons se densifiaient. Pas du tout rassurée, assise sur le bord de mon siège, je scrutais les quelques mètres de route que je pouvais voir devant moi. Les passagers arrière commençaient à sentir les roues patiner quelques peu sur la nappe blanche qui tenait bougrement bien, et Vincent devait m’indiquer l’orientation des virages approchant pour ne pas risquer une sortie de route. C’est au cours de cette période là, le trouillomètre aux alentours de zéro, que j’ai proposé dans un rire jaune de faire demi-tour.

Mais l’on ne décourage pas des TPAGiens aussi facilement, alors après avoir inspiré profondément, dans un effort collectif, nous avons bravé la fureur des éléments et nous avons fini par aperçevoir le panneau nous annonçant notre entrée dans la petite commune rurale d’Autrans. Il a quand même encore fallu quelques tours de rond-point et une marche arrière pas très autorisée pour entrer sains et saufs sur le parking du camping « Le Vercors ». Mais nous n’étions pas au bout de nos peines, dès l’ouverture de la porte mon premier réflexe fut de la refermer aussitôt, et d’envisager l’option de dormir dans le véhicule.

Finalement nous nous sommes réfugiés dans la salle commune du camping, où Titi nous attendait. Il nous a dirigés vers notre bungalow, sans eau et sans sanitaires, mais avec un chauffage très performant. Cette dernière phrase n’aura pas échappé aux plus attentifs lecteurs d’entre vous, effectivement, un seul bungalow pour TPAG, vous comprendrez la satisfaction des uns et la déception de l’une ;-) Après quelques tergiversations sur les différentes configurations possibles (une seule option acceptable pour ma part), j’ai prit possession de la banquette de la pièce à vivre, tandis que Vincent séquestrait Benoît dans une chambre, et que Paul partageait le lit avec Thierry dans l’autre.

Heureusement la fatigue coupa court à toute discussion supplémentaire et nous n’entendions rapidement plus que quelques ronflements discrets (de qui donc pouvaient ils bien venir ?). Dès le matin, notre Vincent national qui avait promis d’être discret, réveilla tout le monde en s’habillant pour une randonnée matinale en montagne. Pendant ce temps, les quatre autres TPAGiens, moins courageux, n’eurent pas de mal à se rendormir au fond de leurs sacs de couchage bien douillets.

Néanmoins il fallu se lever pour préparer le tournoi, objectif premier du week-end tout de même. Petit déjeuner rapide, puis casse tête pour improviser le transport de nos affaires de sport sans déménager la totalité du bungalow (Nico on s’est inspiré de la mode sac carrefour dont tu est si friand).

Le pique-nique sur le terrain prévu au planning nous paraissait compromis au vu de la neige qui tenait encore un peu partout aux alentours. Arrivés sur place la première activité ne fut non pas le pique-nique, ni l’échauffement pour le match, mais le passage de la raclette sur le terrain stabilisé enneigé. Il convient à ce stade de remercier les Isérois pour leur efficacité à « racletter ». Ni une, ni deux, nous avions entre nos doigts gelés les sandwichs réconfortants. Ensuite direction les vestiaires pour rivaliser d’épaisseurs de vêtements en prévision du tournoi.

N’étant pas venus suffisamment nombreux, TPAGiens se sont adjoints aux Claisiens d’Opale Touch pour disputer le tournoi. La mise en place du jeu collectif n’a pas été évidente au début, et à cet égard le premier match contre Free Touch était loin d’être ridicule, non seulement nous avons ouvert le score, mais nous avons tenu le match nul jusqu’à la mi-temps. Cependant quelques erreurs ont permis à nos adversaires aguerris d’emporter la victoire en fin de match. Nous avons ainsi joué cinq matchs au cours de l’après-midi, et si la neige nous a laissé un peu de répit, c’est un autre aléa auquel nous avons dû faire face. Nos amis chti’s ont joué de malchance et perdu une première joueuse dès le deuxième match, rupture des ligaments croisés, aïe (Oliv’ je sais que tu compatis). La conséquence était rude pour l’effectif féminin qui s’est trouvé réduit à trois, heureusement, au cours de ce tournoi nous étions autorisés à jouer avec seulement deux femmes sur le terrain. Mais à peine la pauvre Claire était-elle conduite à l’hôpital, que deux autres membres de notre effectif calaisien se sont trouvés diminués, crampes et coups. Rien d’irrémédiable heureusement.

Nous avons su mettre en place notre jeu au fur et à mesure, mais nous avons quand même attendu le dernier match contre l’Alsace pour remporter une victoire. Il faut dire qu’après ça nous n’étions pas mécontents de pouvoir prendre une douche bien chaude avant de regarder la finale Free Touch contre TR91 du bord de la touche. Un petit détour par le camping pour se reposer un peu avant de se mettre en route pour la soirée raclette (encore des raclettes !!). Les plateaux de fromage et de charcuterie nous ont fait saliver dès l’entrée dans la pièce. Petit discours de Titi notre organisateur isérois, il convient d’ailleurs de féliciter chaleureusement TI pour cet évènement très réussi :-) La soirée s’est poursuivie en chanson, paillardes bien sûr, puis sur le dancefloor of course… Paul et Thierry sont rentrés les premiers, comme un petit couple raisonnable. Quelques temps plus tard Benoît et moi sommes les avons suivi en voiture, pour trouver les retrouver en grande discussion philosophique dans leurs duvets. Nous avons été rejoins peu après par Vincent, rentré un peu bourré et bredouille (comme d’hab’ ;-). Quelques chamailleries plus tard et une fois que Paul ait réussi à chasser Vincent de ma chambre (ben oui l’alcool ça fait des dégâts), nous nous sommes endormis chacun dans son lit.

Le dimanche matin Paul a cru bon de se faufiler jusqu’à mon appareil photo pour prendre quelques clichés de moi au réveil (ben c’est pas beau à voir). Vincent avait retrouvé ses esprits et est parti à nouveau en randonnée, nous laissant avec un Benoît qui ne se sentait pas bien du tout du tout. Notre soif d’effort physique intense nous a poussé à sécher l’open touch pour jouer au baby-foot (ben c’est une bonne chose que TPAG ne soit pas un club de baby, c’est sûr :-).

Après que Paul nous ait lâchement abandonné pour rejoindre Dijon et sa dulcinée dès la fin de matinée, Thierry, Benoît et moi avons quand même fini par rejoindre le stade pour déjeuner et se poser un peu au soleil (enfin celui là avait décidé de pointer le bout de son nez). Nous avons attendu que Vincent redescende de sa montagne (non, non, pas à cheval) pour quitter le joli village d’Autrans, pour un autre patelin tout aussi joli (mais dont je ne rappelle plus du nom). Nous y avons bu un verre en terrasse, passant en revue les performances de Benoît en matière de drague. C’est finalement à regret que nous avons repris notre carrosse pour nous rendre à Grenoble et monter dans le TGV, chacun dans son wagon pour une sieste devenue indispensable. Enfin retour à notre RER familier et notre banlieue paisible, refermant une parenthèse dépaysante et rafraîchissante, au propre comme au figuré…

Mardi 7 Octobre 2008
IC
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